J'arrive à la dernière étape de ma descente infernale : le sablage pour revenir enfin partout au métal nu !
J'avais pré-décapé les grosses surfaces de la caisse au bruleur thermique, pour enlever les pâtés de mastic et le gros des tartines de peinture. Mais il restait tout de même pas mal de zones inaccessibles ou trop compliquées à la spatule, et une ou deux couches de peinture bien accrochées par endroits.
J'ai donc fini par un sablage intégrale, dessus / dessous / dedans / ....
Je ne détaille pas.. c'est expliqué sur plein d'autres blogs.. Ma seule contribution : quelques chiffres
- En un WE de boulot, J'ai pu traiter la caisse, les pare chocs, le hayon et quelques ferrures. Plus d'énergie pour finir les portières et les jantes....
- un compresseur 2000L/mn de chantier, loué 100€ le WE + 30L de gazoil
- une sableuse avec buse en carbure et scaphandre de protection en sur-pression, loué 120€ le WE
- 8 sacs de silisable 1 et 6 sacs de silisable 0, à 6€ le sac (sable recyclé 2 ou 3x..)
- 25€ pour le polyane épais au sol et plus fin pour protéger autour
A faire le plus loin possible des habitations (idéalement, au milieu d'un champs !).. Il y a eu de la poussière plein le garage à coté, et sur les voitures des voisins 50m à la ronde !
Mais c'est efficace :
Et immédiatement après le sablage :
-> un coup rapide de brosse métallique pour les mm² oubliés par ci par là
-> aspiration / soufflage (le plus en détails possible)
-> dégraissage à l'acétone
-> apprêt epoxy pour le chassis, la face avant et les pare-chocs (1,5kg + 0.7kg de durcisseur)
-> apprêt phosphatant partout ailleurs (3kg + 2kg de diluant)
Prochaine étape : masticage des soudures et peinture noir du chassis...
En attendant, près de 9000 visites déjà :-0 , et je n'avais toujours pas souscrit à la tradition..
Alor pour me rattraper, la pin-up de l'été : (prise lors de notre road trip de vacances : 1500km entre l'Aquitaine, la dordogne, le gers... et pas une panne :-)
Restauration d'un VW combi split 1964 - carrosserie - trains - droppage - châssis - mastic - apprêt - sellerie
samedi 2 août 2014
mercredi 30 avril 2014
Sellerie et décapage final.. du moins le début
Impressionnant.. un nouveau post à peine 2 mois après le précédent .. Je dépasse tous les objectifs ;-) Pourtant, je n'ai toujours que peu de temps à consacrer au combi… Bref
Avant d'entrer dans le vif du sujet, un petit anniversaire à célébrer.
D'après sa M-plate, mon combi a du sortir des chaines de Wolfsburg aux alentours de mai 1964…
Il a donc ……….. 50 ans. Ça commence à causer !
Un nouveau post, donc, pour deux nouvelles étapes entamées dans cette restoration au long cours :
J'ai acheté le combi avec les sièges avant revêtus de jolies housses blanches à passepoil bleu assorties à la peinture. Un peu salissant, certes, mais bien plus classe que des housses standard noires ou gris foncé de chez TMI..
Et avec un bon nettoyage (éponge douce et eau + savon de marseille, + white-spirit ou alcool à bruler sur les taches rebelles), elles étaient revenus pas mal du tout.
J'ai donc choisi de les garder telles quel, et de les compléter en fabriquant des housses assorties pour les banquettes arrière.
Je suis parti de ma banquette de troisième rang.. (avec sa housse maronnasse moche et un peu déchirée).
J'ai retiré la housse du dossier (et constaté avec plaisir que les mousses et crin étaient en état relativement correct.. Je peux les réutiliser, avec juste quelques ajouts à prévoir pour "creuser" un peu les places).
Cette housse, une fois décousue méthodiquement, m'a donné des gabarits parfaits pour découper dans du skai blanc et tracer les coutures sur les pièces de ma future nouvelle housse.
Bilan :
20€ de skai blanc qualité "sellerie"
+ 4€ de bleu pour les passepoils,
+ 5€ de fil polyester bleu
+ 10 € de mousse pour les renflements
+ 12€ pour un pied spécial passepoil adapté à ma machine
(+ 450€ pour la machine, mais que je pourrai revendre à la fin)
+ Deux ou trois soirées de couture plus tard,
=
J'ai aussi attaqué l'assise, mais là, le crin s'est désintégré, la thibaude est morte, et une rouille de surface a attaqué la structure. Un peu plus de boulot en vue !
J'attaque enfin la dernière étape de ma dé-construction méthodique.... avant repartir dans le sens plus motivant de la re-construction ;-) Mais là encore, il faut que j'en bave... le passif du combi se rappelle à moi, avec ses 17 couches de peinture/apprêts...
et des épaisseurs inavouables de mastic : 8mm mesurés sur le coin arrière gauche !
La tôle a l'air bien froissée et enfoncée à cet endroit là.. une marche arrière qui a fini contre un pilier de portail ?
Pour virer tout ça, j'ai tenté
Je finis par une passe rapide de brosse métallique et un voile d'apprêt antirouille provisoire
Bilan : en une grosse après-midi, j'ai décapé les 2/3 du toit et toute la face avant, sans la moindre déformation de tole... :-)
Et pour terminer, la méthode bourrin pour décaper le plancher de coffre arrière :
le plancher était complètement recouvert d'une sorte de voile en fibre de verre et résine, comme ceux utilisés pour rafistoler les murs et cacher la misère...
J'ai attrapé quelques cm de fibres que j'avais soulevées à la spatule, et j'ai tiré dessus. Tout s'est décollé et venu en gros lambeaux ! J'adore cette méthode !
En dessous... ben en fait, c'était encore très propre.. juste quelques cm² avec de la rouille perforante dans un coin. Je ne m'explique donc pas ce qui a pu décider un des proprios précédents à faire cette hérésie ???
Avant d'entrer dans le vif du sujet, un petit anniversaire à célébrer.
D'après sa M-plate, mon combi a du sortir des chaines de Wolfsburg aux alentours de mai 1964…
Il a donc ……….. 50 ans. Ça commence à causer !
Un nouveau post, donc, pour deux nouvelles étapes entamées dans cette restoration au long cours :
La sellerie
J'ai acheté le combi avec les sièges avant revêtus de jolies housses blanches à passepoil bleu assorties à la peinture. Un peu salissant, certes, mais bien plus classe que des housses standard noires ou gris foncé de chez TMI..
Et avec un bon nettoyage (éponge douce et eau + savon de marseille, + white-spirit ou alcool à bruler sur les taches rebelles), elles étaient revenus pas mal du tout.
J'ai donc choisi de les garder telles quel, et de les compléter en fabriquant des housses assorties pour les banquettes arrière.
Je suis parti de ma banquette de troisième rang.. (avec sa housse maronnasse moche et un peu déchirée).
J'ai retiré la housse du dossier (et constaté avec plaisir que les mousses et crin étaient en état relativement correct.. Je peux les réutiliser, avec juste quelques ajouts à prévoir pour "creuser" un peu les places).
Cette housse, une fois décousue méthodiquement, m'a donné des gabarits parfaits pour découper dans du skai blanc et tracer les coutures sur les pièces de ma future nouvelle housse.
20€ de skai blanc qualité "sellerie"
+ 4€ de bleu pour les passepoils,
+ 5€ de fil polyester bleu
+ 10 € de mousse pour les renflements
+ 12€ pour un pied spécial passepoil adapté à ma machine
(+ 450€ pour la machine, mais que je pourrai revendre à la fin)
+ Deux ou trois soirées de couture plus tard,
=
J'ai aussi attaqué l'assise, mais là, le crin s'est désintégré, la thibaude est morte, et une rouille de surface a attaqué la structure. Un peu plus de boulot en vue !
Le décapage final
J'attaque enfin la dernière étape de ma dé-construction méthodique.... avant repartir dans le sens plus motivant de la re-construction ;-) Mais là encore, il faut que j'en bave... le passif du combi se rappelle à moi, avec ses 17 couches de peinture/apprêts...
et des épaisseurs inavouables de mastic : 8mm mesurés sur le coin arrière gauche !
La tôle a l'air bien froissée et enfoncée à cet endroit là.. une marche arrière qui a fini contre un pilier de portail ?
Pour virer tout ça, j'ai tenté
- Le sablage / aerogommage :
- La brosse métallique.. pareil
- Le décapeur thermique (version bruleur de jardin)
Je finis par une passe rapide de brosse métallique et un voile d'apprêt antirouille provisoire
Bilan : en une grosse après-midi, j'ai décapé les 2/3 du toit et toute la face avant, sans la moindre déformation de tole... :-)
Et pour terminer, la méthode bourrin pour décaper le plancher de coffre arrière :
le plancher était complètement recouvert d'une sorte de voile en fibre de verre et résine, comme ceux utilisés pour rafistoler les murs et cacher la misère...
J'ai attrapé quelques cm de fibres que j'avais soulevées à la spatule, et j'ai tiré dessus. Tout s'est décollé et venu en gros lambeaux ! J'adore cette méthode !
En dessous... ben en fait, c'était encore très propre.. juste quelques cm² avec de la rouille perforante dans un coin. Je ne m'explique donc pas ce qui a pu décider un des proprios précédents à faire cette hérésie ???
dimanche 16 février 2014
Un dernier coûp de MIG
De pire en pire : presque 10 mois depuis le dernier post !
Et assez peu d’avancée sur le combi lui même. A ce titre, la restoration va durer 10 ans !
La cause : toujours aussi chargé au boulot (on aura bientôt 4 avions en l'air), plus d’autres activités non mécaniques qui occupent mes derniers moments libres (terrassement, maconnerie, couverture, plomberie…).
Sans compter que la cox m’a lâché et que j’ai dû lui consacrer aussi quelques soirées (elle était certainement jalouse):
Bilan : un pignon de renvoi de marche arrière bouffé…
Et quelques explications trouvées sur le net :
Les boites VW sont hyper solides, capables d’encaisser 100ch sans broncher, voire plus avec quelques renforts bien placés…. sauf la marche arrière !
Le pignon de renvoi est monté coulissant sur un arbre en porte à faux, qui fléchit sous l’effort et laisse alors le pignon porter en biais. Du coup, les dents passent progressivement de taille droite en taille hélicoidale, jusqu’à pousser suffisamment sur la fourchette pour faire sauter la vitesse.
Donc sur nos VW, il vaut mieux éviter les marches arrières longues, en côte ou trop violentes..
Heureusement, le pignon appairé coté synchro semblait lui quasi-intact. Pas besoin de désassembler l’arbre primaire complet de ses pignons, synchro, roulements, ni de re-régler l’entre-dents du différentiel. Ouf..
60€ et quelques soirées plus tard, la cox roule de nouveau ! :-)
Je démarre donc 2014 avec l’envie de faire sérieusement avancer le bus, d’ici mon prochain post en juin ;-)
Un extrait d’un de mes posts, découvert par hasard dans le dernier VW tech, m’a un peu rassuré..
Je continuerai donc dans cette voie
Une cornière en tôle est soudée (par bouchonnage) sur le pourtour de la cabine, afin de soutenir la périphérie du plancher.
J’ai également façonné une nouvelle plaque-renfort, qui retiendra les pênes inférieurs des serrures de portes-cargo.
Avant de pouvoir la souder, deux bonnes heures de réglage / ajustement ont été nécessaires jusqu’à ce que les portes se verrouillent bien alignées, avec juste ce qu’il faut de jeu pour les joints…
Mais ça y est.. le plancher est prêt à être soudé définitivement.. Ce sera pour plus tard, après sâblage intégral et mise en apprêt de la caisse.
A nouveau, j’ai choisi ne de pas utiliser de pièces de repro, chères et de qualité très incertaine.
J’ai préféré me les façonner, à partir de bandes plates et de cornières droites en acier galvanisé, ce qui garantira une bonne protection antirouille dans les corps creux et sandwichs de tôle
D’abord la jupe inférieure : Une bande de tôle de 18cm, avec un pli à chaque extrémité, est simplement plaquée contre la structure de bas de caisse.
Puis la cornière de raccordement sur la jupe : A défaut du shrinking-stretching-tool magique pour la cintrer à la bonne courbure, j’ai utilisé la technique et les outils de nos grands-prères chaudroniers:
Une cornière droite, un marteau et une enclume.
Après quelques coups de marteau bien placés sur le voile, j’ai obtenu :
Je vérifie sur le combi :
Je re-tape :
Je re -vérifie sur le combi :
Je re-tape encore :
Ça a l’air pas mal (durée de l’opération : 1 heure 30)
Je peux maintenant la pointer sur la tole de jupe, en maquettant la courbure exacte sur le combi
Pour le bas de la face avant.. On fait pareil :
Je tape un peu
Je vérifie sur le combi :
Je re-tape :
Je re -vérifie sur le combi :
Je re-tape encore :
Ça me semble OK. Mes 2 toles de "réparation" sont prêtes à être soudées définitivement...
Je soude la première tole sur le chassis (après avoir généreusement tartiné les zones fermées de Rustol)
J'ajuste la deuxième en l'alignant sur la découpe de la face avant, grace aux outils magiques, fait-maison eux aussi !
Je peux pointer
Puis souder par chapelets de points
Y'a plus qu'à découper et ressouder le morceau de nez récupéré sur la vieille tole, pour que le combi retrouve enfin une vraie face avant !
Et voila…. ENFIN, le gros du travail de tolerie est terminé..
Prochaines étapes :
- Sablage / appretage / masticage / peinture
- Sellerie
- Moteur / boite /
- Electricité
- ....
Bref, y'en a encore.
Et assez peu d’avancée sur le combi lui même. A ce titre, la restoration va durer 10 ans !
La cause : toujours aussi chargé au boulot (on aura bientôt 4 avions en l'air), plus d’autres activités non mécaniques qui occupent mes derniers moments libres (terrassement, maconnerie, couverture, plomberie…).
Sans compter que la cox m’a lâché et que j’ai dû lui consacrer aussi quelques soirées (elle était certainement jalouse):
Problème de boite de vitesse
La marche arrière s’est progressivement mise à sauter, d’abord de temps en temps puis en permanence... à la fin, je ne pouvais plus reculer même sur du plat. J’ai déposé le moteur, les cardans, la tringlerie, sorti la boite, démonté le différentiel, et enfin étalé toute la pignonnerie sur mon établi.Bilan : un pignon de renvoi de marche arrière bouffé…
Et quelques explications trouvées sur le net :
Les boites VW sont hyper solides, capables d’encaisser 100ch sans broncher, voire plus avec quelques renforts bien placés…. sauf la marche arrière !
Le pignon de renvoi est monté coulissant sur un arbre en porte à faux, qui fléchit sous l’effort et laisse alors le pignon porter en biais. Du coup, les dents passent progressivement de taille droite en taille hélicoidale, jusqu’à pousser suffisamment sur la fourchette pour faire sauter la vitesse.
Donc sur nos VW, il vaut mieux éviter les marches arrières longues, en côte ou trop violentes..
Heureusement, le pignon appairé coté synchro semblait lui quasi-intact. Pas besoin de désassembler l’arbre primaire complet de ses pignons, synchro, roulements, ni de re-régler l’entre-dents du différentiel. Ouf..
60€ et quelques soirées plus tard, la cox roule de nouveau ! :-)
Je démarre donc 2014 avec l’envie de faire sérieusement avancer le bus, d’ici mon prochain post en juin ;-)
D’abord un peu d’auto-congratulation :
Avec toujours 0 commentaires au compteur de ce blog, je commençais à me demander si au moins quelques-uns des 6000 lecteurs en avaient trouvé le contenu intéressant ou utile…Un extrait d’un de mes posts, découvert par hasard dans le dernier VW tech, m’a un peu rassuré..
Je continuerai donc dans cette voie
Finalisation des planchers :
J’ai présenté et ajusté le nouveau plancherUne cornière en tôle est soudée (par bouchonnage) sur le pourtour de la cabine, afin de soutenir la périphérie du plancher.
J’ai également façonné une nouvelle plaque-renfort, qui retiendra les pênes inférieurs des serrures de portes-cargo.
Avant de pouvoir la souder, deux bonnes heures de réglage / ajustement ont été nécessaires jusqu’à ce que les portes se verrouillent bien alignées, avec juste ce qu’il faut de jeu pour les joints…
Mais ça y est.. le plancher est prêt à être soudé définitivement.. Ce sera pour plus tard, après sâblage intégral et mise en apprêt de la caisse.
Suite (et presque fin) de la tôlerie : la face avant.
A nouveau, j’ai choisi ne de pas utiliser de pièces de repro, chères et de qualité très incertaine.
J’ai préféré me les façonner, à partir de bandes plates et de cornières droites en acier galvanisé, ce qui garantira une bonne protection antirouille dans les corps creux et sandwichs de tôle
D’abord la jupe inférieure : Une bande de tôle de 18cm, avec un pli à chaque extrémité, est simplement plaquée contre la structure de bas de caisse.
Puis la cornière de raccordement sur la jupe : A défaut du shrinking-stretching-tool magique pour la cintrer à la bonne courbure, j’ai utilisé la technique et les outils de nos grands-prères chaudroniers:
Une cornière droite, un marteau et une enclume.
Après quelques coups de marteau bien placés sur le voile, j’ai obtenu :
Je vérifie sur le combi :
Je re-tape :
Je re -vérifie sur le combi :
Je re-tape encore :
Ça a l’air pas mal (durée de l’opération : 1 heure 30)
Je peux maintenant la pointer sur la tole de jupe, en maquettant la courbure exacte sur le combi
Pour le bas de la face avant.. On fait pareil :
Je tape un peu
Je vérifie sur le combi :
Je re-tape :
Je re -vérifie sur le combi :
Je re-tape encore :
Ça me semble OK. Mes 2 toles de "réparation" sont prêtes à être soudées définitivement...
Je soude la première tole sur le chassis (après avoir généreusement tartiné les zones fermées de Rustol)
J'ajuste la deuxième en l'alignant sur la découpe de la face avant, grace aux outils magiques, fait-maison eux aussi !
Je peux pointer
Puis souder par chapelets de points
Y'a plus qu'à découper et ressouder le morceau de nez récupéré sur la vieille tole, pour que le combi retrouve enfin une vraie face avant !
Et voila…. ENFIN, le gros du travail de tolerie est terminé..
Prochaines étapes :
- Sablage / appretage / masticage / peinture
- Sellerie
- Moteur / boite /
- Electricité
- ....
Bref, y'en a encore.
vendredi 26 avril 2013
un tout petit peu de sécurité en plus...
Non, ce blog n'est pas abandonné... même si il y avait de quoi se le demander, le précédent post datant de mi-décembre 2012
4 mois de pause forcée car je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer au combi, la faute à d'autres activités moins mécaniques :
- 70m² de cloison placoplatre à monter jusqu'à 5m de haut et avec quelques fioritures compliquant le boulot.
- un peu de terrassement pour un futur garage au fond du jardin (qui accueillera le combi quand il sera terminé)
- et puis aussi mon "vrai" boulot, où je passe mes nuits ces temps-çi car il reste pas mal de taf pour réussir à faire voler notre morceau de carbone et de titane, avant mi-juin date correspondant à un petit salon du coté du bourget...
Bon... j'ai quand même trouvé quelques heures par-ci par-là pour refaire chauffer le MIG et la meuleuse.. Au menu : fabrication et soudure de plaques de renfort, pour installer 6 ceintures de sécurité 3 points.
Cela ne suffira certe pas pour prétendre ne serait-ce qu'à une étoile euro-NCAP, mais cela évitera au moins à mes passagers de voler dans le pare-brise au moindre coup de frein violent et inattendu.
Pour faire le montage, le plus compliqué a été de trouver ou adapter des zones suffisamment solides pour servir d'ancrage une fois renforcées.
Pour les ancrages hauts des places avant :
- fabrication d'une plaque de renfort en tole de 3mm, avec écrou soudé (spécifique, au pas 7/16 UNF). Un petit retour permettra d'améliorer la resistance à l'arrachement
- perçage du montant pour laisser passer l'écrou à l'interieur
- mise en place pour soudure (par points + cordons). Ca donne ça (pareil de l'autre coté) :
Pour la place du milieu,
le point haut ne peut être accroché qu'à la barre de la cloison de d'habitacle (à moins de monter un arceau multipoints dans la cabine, sur lequel ancrer des harnais simpsons 5 points !!!)
- la plaque de renfort (2 toles de 2mm superposées) est rentrée par une "trappe", ouverte un peu plus loin dans la barre (pour ne pas fragiliser la zone qui servira d'ancrage..), et maintenue en place par deux points de soudure
- résultat après la fermeture-soudure de la trappe...
Pour les ancrages bas des places avant :
- ancrages exterieures des places avant : installation de plaques de renfort pliées "en coin", et soudées à la fois au plancher de cabine, à l'aile et à la tole de séparation d'habitacle. Ces trois toles participeront donc à la solidité de l'ancrage. Y'a plus qu'à percer depuis le dessus, en traversant cette plaque de renfort.
- Pour le point bas double au milieu de la banquette, une tole "en angle", soudée coté exterieur de la cavité de roue de secours, et reprise sur la cloison de séparation
Les ancrages de ceinture seront ainsi à l'interieur de la cavité de roue de secours
- Et pour le point bas double entre le siège conducteur et la banquette passagers : une plaque soudée à l'interieur de la caisse à outils (la soudure la plus difficile...)
Résultat, avec 2 ceintures "style aviation" avec une la belle boucle à clapet chromée :
Ancrages hauts des places arrières :
Je procède comme pour les points hauts des ceintures avant.
Mais le renfort est placé derrière le montant et non plus par dessus (et repris par soudure à la tole du flanc haut), afin de reculer la position de la vis (meilleur positionnement du brin haut de la ceinture)
J'ai galéré pour la soudure, car le rétraint au refroidissement avait tendance à faire revenir les renforts vers l'interieur, et à tirer avec eux les toles des flancs..
ça a tellement déformé le flanc droit qu'il a fallu déssouder, faire revenir au maillet et à la batte, avant de ressouder en bridant avec 3 serre-joints..
.
Pour les points bas exterieurs des places arrières :
Vraiment pas évident de trouver où fixer des points d'ancrage solides, et qui soient suffisamment bas pour que le brin ventral de la ceinture ne se retrouve pas à passer trop haut sur le ventre du passager. Je me suis inspiré des fixations de ceinture sur les bay windows :
J'ai fabriqué des ancrages qui se positionnent devant la cloison moteur, et qui se reprennent sur des renforts placés dans le compartiment moteur.
Ces renforts ont des formes un peu complexes, mais nécessaire afin de répartir les efforts au mieux sur les zones solides.
Ancrages bas interieurs :
Une solution plus simple (à répeter 2 fois pour les 2 ancrages doubles) :
A l'arrière de la cloison moteur, deux barres de renfort en U pour répartir l'effort sur l'ensemble de cette cloison (et en particulier au niveau du pied de cloison soudé, et du haut de la cloison qui se prolonge par le plancher au dessus du moteur)
Et dans l'habitacle, un ancrage pouvant recevoir 2 fixations de ceinture
Ancrage haut interieur :
Comme pour la banquette avant, le troisième point haut pour la ceinture du milieu de banquette arrière m'a demandé un peu de reflexion..
L'armature du dossier de banquette était vraiment trop fragile et impossible à renforcer suffisamment, pour recevoir ce point.. Il fallait se reprendre sur la caisse.
Je l'ai donc positionné comme pour les monospaces récents : au plafond !!!
Ou plutot sur le profilé de l'entourage de hayon, fraichement refait à neufs avec des emboutis soudés... J'y ai rajouté là aussi une plaque de renfort de 25cm de long, soudée a différents endroits du profilé pour répartir l'effort
Et voila le résultat .... (même si encore une fois, ça n'apportera pas le niveau de sécurité passive d'une moderne... ni même d'une bonne vieille 1303.. à garder à l'esprit en conduisant)
Je n'ai rien prévu pour l'instant pour la banquette du milieu.
De base, elle ne sera pas installée pour que nos trois moustiques soient à leur aise.. On l'installera peut être exceptionnellement pour transporter des copains en plus. J'y adapterai certainement simplement 3 ceintures ventrales fixées à l'assise même de la banquette.
4 mois de pause forcée car je n'ai pas eu beaucoup de temps à consacrer au combi, la faute à d'autres activités moins mécaniques :
- 70m² de cloison placoplatre à monter jusqu'à 5m de haut et avec quelques fioritures compliquant le boulot.
- un peu de terrassement pour un futur garage au fond du jardin (qui accueillera le combi quand il sera terminé)
- et puis aussi mon "vrai" boulot, où je passe mes nuits ces temps-çi car il reste pas mal de taf pour réussir à faire voler notre morceau de carbone et de titane, avant mi-juin date correspondant à un petit salon du coté du bourget...
Bon... j'ai quand même trouvé quelques heures par-ci par-là pour refaire chauffer le MIG et la meuleuse.. Au menu : fabrication et soudure de plaques de renfort, pour installer 6 ceintures de sécurité 3 points.
Cela ne suffira certe pas pour prétendre ne serait-ce qu'à une étoile euro-NCAP, mais cela évitera au moins à mes passagers de voler dans le pare-brise au moindre coup de frein violent et inattendu.
Pour faire le montage, le plus compliqué a été de trouver ou adapter des zones suffisamment solides pour servir d'ancrage une fois renforcées.
Places avant :
Pour les ancrages hauts des places avant :
- fabrication d'une plaque de renfort en tole de 3mm, avec écrou soudé (spécifique, au pas 7/16 UNF). Un petit retour permettra d'améliorer la resistance à l'arrachement
- perçage du montant pour laisser passer l'écrou à l'interieur
- mise en place pour soudure (par points + cordons). Ca donne ça (pareil de l'autre coté) :
Pour la place du milieu,
le point haut ne peut être accroché qu'à la barre de la cloison de d'habitacle (à moins de monter un arceau multipoints dans la cabine, sur lequel ancrer des harnais simpsons 5 points !!!)
- la plaque de renfort (2 toles de 2mm superposées) est rentrée par une "trappe", ouverte un peu plus loin dans la barre (pour ne pas fragiliser la zone qui servira d'ancrage..), et maintenue en place par deux points de soudure
- résultat après la fermeture-soudure de la trappe...
Pour les ancrages bas des places avant :
- ancrages exterieures des places avant : installation de plaques de renfort pliées "en coin", et soudées à la fois au plancher de cabine, à l'aile et à la tole de séparation d'habitacle. Ces trois toles participeront donc à la solidité de l'ancrage. Y'a plus qu'à percer depuis le dessus, en traversant cette plaque de renfort.
- Pour le point bas double au milieu de la banquette, une tole "en angle", soudée coté exterieur de la cavité de roue de secours, et reprise sur la cloison de séparation
Les ancrages de ceinture seront ainsi à l'interieur de la cavité de roue de secours
- Et pour le point bas double entre le siège conducteur et la banquette passagers : une plaque soudée à l'interieur de la caisse à outils (la soudure la plus difficile...)
Résultat, avec 2 ceintures "style aviation" avec une la belle boucle à clapet chromée :
Places arrières :
Ancrages hauts des places arrières :
Je procède comme pour les points hauts des ceintures avant.
Mais le renfort est placé derrière le montant et non plus par dessus (et repris par soudure à la tole du flanc haut), afin de reculer la position de la vis (meilleur positionnement du brin haut de la ceinture)
J'ai galéré pour la soudure, car le rétraint au refroidissement avait tendance à faire revenir les renforts vers l'interieur, et à tirer avec eux les toles des flancs..
ça a tellement déformé le flanc droit qu'il a fallu déssouder, faire revenir au maillet et à la batte, avant de ressouder en bridant avec 3 serre-joints..
.
Pour les points bas exterieurs des places arrières :
Vraiment pas évident de trouver où fixer des points d'ancrage solides, et qui soient suffisamment bas pour que le brin ventral de la ceinture ne se retrouve pas à passer trop haut sur le ventre du passager. Je me suis inspiré des fixations de ceinture sur les bay windows :
J'ai fabriqué des ancrages qui se positionnent devant la cloison moteur, et qui se reprennent sur des renforts placés dans le compartiment moteur.
Ces renforts ont des formes un peu complexes, mais nécessaire afin de répartir les efforts au mieux sur les zones solides.
Ancrages bas interieurs :
Une solution plus simple (à répeter 2 fois pour les 2 ancrages doubles) :
A l'arrière de la cloison moteur, deux barres de renfort en U pour répartir l'effort sur l'ensemble de cette cloison (et en particulier au niveau du pied de cloison soudé, et du haut de la cloison qui se prolonge par le plancher au dessus du moteur)
Et dans l'habitacle, un ancrage pouvant recevoir 2 fixations de ceinture
Ancrage haut interieur :
Comme pour la banquette avant, le troisième point haut pour la ceinture du milieu de banquette arrière m'a demandé un peu de reflexion..
L'armature du dossier de banquette était vraiment trop fragile et impossible à renforcer suffisamment, pour recevoir ce point.. Il fallait se reprendre sur la caisse.
Je l'ai donc positionné comme pour les monospaces récents : au plafond !!!
Ou plutot sur le profilé de l'entourage de hayon, fraichement refait à neufs avec des emboutis soudés... J'y ai rajouté là aussi une plaque de renfort de 25cm de long, soudée a différents endroits du profilé pour répartir l'effort
Et voila le résultat .... (même si encore une fois, ça n'apportera pas le niveau de sécurité passive d'une moderne... ni même d'une bonne vieille 1303.. à garder à l'esprit en conduisant)
Je n'ai rien prévu pour l'instant pour la banquette du milieu.
De base, elle ne sera pas installée pour que nos trois moustiques soient à leur aise.. On l'installera peut être exceptionnellement pour transporter des copains en plus. J'y adapterai certainement simplement 3 ceintures ventrales fixées à l'assise même de la banquette.
Inscription à :
Articles (Atom)



































































