mercredi 21 mars 2012

Le combi passe à la rotissoire

Comme tout restaurateur de combi, j’arrive au stade ou je voudrais travailler sur les dessous du châssis ou dans les passages de roue, sans avoir à ramper dans la poussière pour me glisser en dessous, ni que Newton et sa gravité ne me fassent retomber sur la figure la terre séchée ou les abrasifs de la sableuse.
(sans parler des gouttes de soudure en fusion  qui se détachent parfois et me retombent sur les mains quand je soude vers le haut...  J’ai donné une fois : mon doigt et mon alliance s’en souviennent)

Une solution communément utilisée par les restaurateurs : 

la rotissoire.

Basée sur le même principe que le tourne-broche à poulets, elle sert à faire tourner la caisse de la voiture « embrochée » sur 2 pivots devant et derrière, afin de la mettre facilement sur le dos ou sur le coté



Dans le cas des split, c’est un peu plus compliqué, car le chassis principal ne va pas jusqu’à l’arrière, (les cornes s’arrêtent à la ceinture de boite de vitesse).
Il est plus difficile de le prolonger par des ferrures solides jusqu’à un pivot de rotation arrière..
Et comme en plus la cabine est relativement haute, il faut idéalement plus de 3m de hauteur sous plafond pour pouvoir faire tourner l’ensemble correctement.

Du coup, la technique la plus répandue consiste en des supports appropriés permettant de rouler le combi sur le coté, sans que la caisse ne touche le sol et ne s'abime…
A l’extrême, certains se contentent de coucher leur split sur un tas de vieux pneus ou des matelas, sans autre précaution particulière…
Sauf que parfois, les montants et le toit peuvent se vriller à l'atterrissage



Mais sinon, pour quelques dizaines d’euro de ferraille, on peut faire des trucs comme ça



Autres exemples : http://www.thesamba.com/vw/forum/viewtopic.php?t=175412


Il y a pas mal de plans plus ou moins précis dispo sur le net..
Moi j’ai choisi le modèle suivant :
  •  La coque est fixée le plus bas possible (l’ensemble culmine à 1m82.. ça passe sous les portes de garage basculantes)
  • On peut changer le coté sur lequel va basculer le combi
     Les roulettes se trouvent facilement dans les terrains vagues ou sur les marchés pour 1€ la paire… ;-)
  •  Démontable = plus facile à ranger ou à transporter après coup







Y'a plus qu'à....

Première étape :  Démontage des trains avant et arrière

 
Pour démonter le train avant : pas de grosse difficulté.. il faut juste démonter auparavant (si ce n’est pas encore fait) tous les câbles et tringles qui passent entre les tubes de lames (cables de frein à main, embrayage, accélérateur, tringle de boite, durits de freinage) et la bielle de direction

Et ensuite y aller mollo pour faire descendre le train : ça pèse un âne mort et ça a tendance à basculer vers l’avant lorsque les tambours touchent le sol.. protégez le boitier de pivot du bras pitman pour qu’il ne serve pas de point d’appuis..



Pour le train arrière : un peu plus compliqué.. J’ai sorti l’ensemble boite / transmissions / tambours en un seul bloc, puis les lames et barres de torsion.

Déconnecter d’abord les durits de frein, câble de frein à main et embrayage, tresse de masse, tringlerie de boite, silent bloc de nez.
Afin d’éviter que les transmissions ne descendent excessivement vers le bas une fois les lames et amortisseurs déconnectés, j’ai glissé une barre rigide de 80cm au dessus de la boite, sanglé un peu comme avec une attelle…



 Ensuite, il n’y a plus qu’à désolidariser les lames et amortisseurs (douille de 17), à virer la ceinture de boite (douille de 27, moins habituelle, celle là), et à tirer l’ensemble vers l’arrière sur un cric rouleur pour dégager le bloc complet.





Deuxième étape : établissement du plan et achat de feraille..


En remplaçant le 60x60 en 40x60, et en faisant tout couper aux bonnes longueurs et angles, j’en ai eu pour 70€ de ferraille, platines et roulettes, plus une quinzaine pour le fil, le gaz à souder, les vis...
Franchement pas la peine de s'embêter avec de la feraille de récup qui nécessitera des heures et plusieurs disques à tronconner pour recouper et ajuster à peu près proprement...
J'ai juste retaillé et percé les platines à la perceuse colonne (du 6mm d’épais, ça se perce difficilement à la perceuse à main, surtout quand il y a 48 trous)...


Troisième étape : mise en place, pointage puis soudure…


Pour la mise en place, j'ai essayé de soigner le centrage des supports sur la travée basse, ainsi que le positionnement des platines pour bien aligner les trous, pour qu'au final, les barres latérales puissent se monter sans difficulté sur les travées basses, et de manière symétrique sur le coté droit ou gauche...

J'ai aussi légèrement adapté les plans..
En effet, ces plans prévoient un appui latéral sur le haut de la cabine ou de la benne, ce qui permet de limiter l'effet de levier sur les supports...
ça me plaisait moyen. J'ai préféré rajouter deux bons renforts horizontaux allant des points de fixation sur le chassis jusqu'aux barres verticales... démontables eux aussi par platines vissées.

Après pointage en place et démontage, deux soirée de brossage et soudure au cordon... faut que ce soit solide ! Plus qu'à adapter les roulettes



Dernière étape : montage et tentative de bascule sur le coté


Le montage s'est fait sans difficulté particulière..
J'ai tout de même du solliciter mon voisin pour nous aider à le basculer :  Trop lourd pour le faire à deux avec Emmanuelle, la faute au centre de gravité de l'ensemble assez bas et à un écartement entre les appuis assez large (imposé par la largeur du combi lui même)
C'est en effet la contrepartie de ce dessin choisi pour les supports, réduisant au maximum la hauteur totale... ça rabaisse forcément le centre de gravité.

En insérant des manches de pioche ou des barres de métal dans les sections à 45°, ça nous a fait un levier suffisant, et aussi permi de stabiliser l'ensemble sur la position intermédiaire à 45° avant de finir de le basculer



Modification de dernière minute 


On le devine sur la photo... la hauteur était calculée juste pour passer sous la porte de garage..
En position normale, j'avais 3-4 cm de marge..  Mais en position couchée, lorsqu'on a essayé de le rentrer, ça a bloqué !

 La faute aux charnières de portes et ailes avant qui dépassent de quelques cm et que je n'avais pas pris en compte..
Du coup, on l'a remis droit,  et j'ai par la suite retaillé et décalé les barres verticales de 3 cm vers l'interieur..  Il me reste maintenant moins de 1 cm de jeu entre ces barres verticales et les flancs du combi !!
 impossible de rabaisser encore sans raboter les roulettes !



samedi 11 février 2012

Rebouchage de trous

Bon, ça n'avance pas très vite en ce moment... d'où le peu d'articles et de nouvelles photos
Mais avec la température qu'il fait dans le garage (2°C)... difficile de se motiver pour y aller, même pour une heure ou deux.  Quant à y passer une journée entière, c'est un coup à chopper des engelures aux pieds  . ah gla gla.

J'ai tout de même réussi à me motiver une ou deux soirées, pour reboucher quelques trous de plus :


J'avais dit que ce combi avait appartenu à une famille de piverts... 

Un ou plusieurs proprio précédents se sont excités avec une chignole pour fixer des meubles de camping car, des rideaux aux fenêtre, des habillages, des trucs partout sur la cloison ou à coté des sièges avant...
 J'en suis à pas loin de 70 trous déjà rebouchés, de toutes tailles allant du diamètre d'un clou à celui d'une vis de 12... , et il en reste peut être encore une cinquantaine..

Un trou :

Le même, après un coup de brosse métalique.
Vu qu'il est un peu gros (diamètre 8 à vue de nez), je câle derrière un morceau d'alu pour empécher la soudure de couler et de tomber derrière... note :  ça marche aussi avec du cuivre.


 Un paté avec le MIG  (Là encore, beaucoup plus facile avec un Mig GAS car pas d'inclusions de laitier, même en superposant plusieurs points l'un sur l'autre)

Et un coup de meuleuse avec un disque à lamelles (à passer également sur l'autre face)

ça marche aussi parfois avec les petits trous de rouille....
sauf que la plupart du temps, la tole est tellement amincie autour du trou (par la rouille qui a attaqué partout et perforé qu'à un seule endroit)  que le fil du Mig traverse et qu'il faut recommencer avec un trou plus gros... de plus en plus gros jusqu'à retrouver de la tole saine et un peu plus épaisse
Dans certains cas, même pour un tout petit trou, il vaut mieux découper 2cm x 2cm et souder une rustine de tole...

vendredi 20 janvier 2012

Les points de rétreint

J'ai testé pour la première fois la technique des points de rétreint : impressionnant, et pourtant rarement utilisée par les restaurateurs amateurs... probablement par manque de connaissances...

Je n'ai pas la prétention de vous l'apprendre, car je ne la maitrise pas non-plus... je laisse les carrossiers professionnels et chaudronniers de métier en dévoiler les secrets..
Par contre, je peux proposer quelques explication physique du phénomène, qui aideront à comprendre pourquoi ça marche ou non dans tel ou tel cas...  puis un exemple d'application accessible à des débutants peu équipés comme moi...
 

Le point de rétreint, c'est quoi  ?


La technique du point de rétreint est une technique de base de carrossier..  Elle permet d'éliminer des bosses ou ondulations qui peuvent subsister au milieu d'une tôle après l'avoir redressée, suite à un allongement d'une zone de cette tole.

En effet, une zone de tole va s'allonger si on tire dessus au delà de la limite élastique du métal (pour la déplier), ou si on la martèle entre une enclume et un marteau
Elle va s'allonger un peu comme de la pate à tarte écrasée par un rouleau à pâtisserie...




Mais une fois qu'elle est allongée, il est beaucoup plus compliqué de la rétrécir...
Essayez de faire revenir à sa taille de départ une pate à tarte que vous aurez étalée... même en poussant doucement des bords vers le centre, elle ne va pas se ré-epaissir mais va faire des vagues..

C'est précisément à cela que sert la technique des points de rétreint : rétrécir et re-épaissir localement une tole
 

Le point de rétreint, comment ça marche ?


Le principe consiste créer très localement une petite  zone de métal en quasi- fusion (avec un chalumeau, une "carotte de rétreint", un poste à souder, un disque à rétreindre ou toute autre technique de chauffe localisée...)

Cette petite zone de métal chauffée au rouge cherchera à se dilater fortement, mais sera retenue  sur son pourtour par le métal froid environnant (qui ne s'est pas dilaté, lui)..
Du coup, la zone chauffée au point d'être mole comme du dentifrice va s'écraser vers son centre et ne grossir que dans l'épaisseur.

Lorsqu'on  arrête de chauffer la zone, elle se resolidifie très rapidement, alors qu'elle encore chaude et en configuration dilatée / épaissie..
Et en refroidissant complètement, cette zone maintenant solide va se rétracter, et finir plus petite et plus épaisse qu'elle ne l'était au départ...




Le point de rétreint, mon application 


J'avais un profilé de bas de caisse à refaire... une bande de 1m50 de tole à plier dans le sens de la longueur, pour en faire un profil en U...
J'ai plié tant bien que mal, avec un étau, des serre joints, par sections successives de 30cm .... Mais les bords rabattus se sont un allongés sous le traitement pas catholique...
 (photo prise après réalisation des points de retrait)




Du coup, les bords rabattus étant un peu plus longs que la section verticale, l'ensemble s'est courbé et mon longeron a fini par ressembler plus à un arc d'indien qu'à une belle poutre bien rectiligne :





Pour redresser tout cela, y'avait pas 50 solutions, il fallait rétrécir localement les bords rabattus, pour que le plat principal se réaligne de lui-même..
- Soit en les incisants et en les ressoudant après avoir tout réaligné
- Soit par quelques points de rétreint : réalisés à l'arc sur les 2 bords rabattus, quelques points/cordons ont suffit à tout redresser sans affaiblir la poutre par les incisions.


dimanche 8 janvier 2012

On entame le coté gauche

Comme prévu, le bas de caisse droit étant à peu près terminé (il reste encore quelques soudures, mais je suis à court d'ATAL), j'ai attaqué le gauche.

Même traitement : de grands coups de meuleuse pour virer les zones rouillées ainsi que les plaques et cornières rajoutées par dessus par le carrosier terroriste...

Rappel : quand j'ai retiré le plancher, c'était comme ça :



Après le traitement à la meuleuse, partie arrière     et      avant:




On y voit un peu plus claire...
Maintenant que c'est propre, je peux former les pièces de réparation... y'a plus qu'à souder :



Et le résultat, derrière et devant :


ça progresse, ça progresse...
Ca se voit d'ailleurs aussi au tas de déchets : à force de découper et virer des zones pourries et cache-misère rajoutés, j'ai dejà retiré tout ça, sans compter les morceaux partis directement à la poubelle... Et il en reste encore...



vendredi 6 janvier 2012

Le cadeau de papa Noel

Je suis allé cherché mon cadeau de Noel ce WE :

Une paire de banquettes ..



Elles étaient montées dans un Bay Window 70
Pourtant, la banquette arrière arrière semble en tous points identique aux modèles split, et se pose parfaitement sur les passages de roues..
La banquette du milieu ressemble elle aussi comme deux gouttes d'eau aux dernières banquettes combi bus std (les Deluxe avaient une poignée en haut du dossier de la banquette médiane)
Et comme il n'y a plus de planchers, je ne peux pas confirmer que les pieds sont également aux mêmes endroits..

Donc je vais faire l'hypothèse que ce sont de vraies banquettes split :-)
 


Ce combi a appartenu à un fan de Gainsbourg !!!

des ptis trous, des ptis trous, des ptis trous partout !!!!!  et je ne parle pas des trous de rouille, mais bien de trous percés volontairement, par un poinconneur des lilas en manque...

J'ai commencé à dessiner des ronds noir autour de chaque trou qu'il faudrait penser à reboucher au Mig...
J'ai trouvé des trous de vis, des trous de perceuse, des trous pour fixer des rideaux, des meuble de camping car, des panneaux d'habillage, des hauts parleur et je sais pas quoi encore... Mais au bout de  47 trous rien que dans le compartiment arrière, j'ai arrêté, à court de marqueur..





mercredi 4 janvier 2012

Coté droit, toujours

Le pied de montant au bas de la porte battante droite est à peu près terminé
J'attaque le pied de montant au bas de la porte battante gauche...

Etat des lieux après avoir enlevé les parties pourries :  le passage de roue est attaqué (et aussi abimé après le retrait du plancher au burin)



Je découpe un peu plus large le passage de roue



Et je commence à refabriquer les parties enlevées
(Formage de tole plate à la meuleuse, au marteau et avec une plieuse faite maison que je vous montrerai à l'occasion )



Je finis par le renfort de longeron et le bas de montant, eux aussi formés à partir de tôle plate..



Les 2 bas de montant et longerons de ce coté sont à peu près terminés..
Vérification finale des alignement et courbures en positionnant le seuil de porte sur le longeron reconstitué..



Pas mal..;  ça me va  (même si il faudra reprendre les charnières pour régler les portière en latéral...)
Je souderai définitivement le seuil de porte un peu plus tard, quand les bas de portière auront été refaits eux aussi.
En attendant, je peux passer aux pieds de montant de l'autre coté.     TO BE CONTINUED




dimanche 11 décembre 2011

Réparations un peu plus lourdes


Ça y est, je me lance sur une zone un peu plus lourdemenet touchée : le montant de porte battante du cote de la cloison intérieur  (ceux qui ont un split savent de quel endroit je parle)


Pour réparer, y'a pas 50 manières : il faut découper la zone rouillée, et remplacer avec de la tole saine soudée sur place, au MIG par points si c'est du bord à bords, au MIG par bouchonnage si les toles sont superposées (éventuellement à la soudeuse par points pour ceux qui en ont la chance d'en avoir une sous le coude).

(Note : pour ces soudures, j’ai testé le MIG avec Gaz…  hé ben par rapport au fil fourré utilisé lors de mes premiers essais sur les encadrements de fenêtre, c’est le jour et la nuit : soudure stable, s’étalant bien, et pénétrant régulièrement.. Malgré le prix du gaz, y’a pas à hésiter..)


Y'a plus qu'à trouver la tole de remplacement. Dans mon cas, je pouvais :

- soit acheter un morceau de montant de réparation tout fait (mais prendre le risque d'une repro pas avec la bonne forme, de mauvaise qualité et chère...)
- soit trouver un split épave où récupérer ce morceau... mais ce serait un miracle que sur une épave (déjà difficile à trouver), ces zones ne soient pas bouffées aussi !
- Ou alors découper des morceaux de tôle plate et tailler (à la meuleuse), former (à l’étau, au marteau, avec une plieuse artisanale..) et ajuster (de nouveau à la meuleuse) jusqu'à ce que ça s'aligne sur l'existant...

J'ai pris cette dernière option.
Pour les pièces compliquées en relief, il faut tailler « en développé » à plat, comme les découpages d’enfant, sauf qu’au lieu de coller les lamelles sur les cotés, on les soude entre elles pour reformer les nervures

Première pièce : la tole exterieure 





une fois en place :



Avant de refermer, on profite des ouvertures pour traiter anti-rouille
Pour les zones creuses qui vont être refermées (comme le montant…), j’utilise un apprêt antirouille classique. On peut aussi prendre du phosphatant, Rustol, cire à corps creux, etc…voire plusieurs produits l’un au dessus de l’autre (dans le bon ordre !!!)
Et pour les épaisseurs d’acier qui vont être mises en contact et soudées comme un sandwich, on intercale un apprêt « cuivre ».. Ca n’empêche pas la soudure (grâce au cuivre conducteur) et ça protège de la rouille.

Je referme donc avec la tole interieure : 


Je prolonge la traverse de plancher dont l'extremité était en dentelles 


et je remets en position le bas de caisse sous les portes, pour vérifier l'alignement : nickel 
 

ça c'était un montant.... j'en ai 5 autres (un peu plus facile quand même), plus les 4 passages de roue, plus les planchers de cabine avant, le plancher de cabine arrière, plus la face avant, plus les charnières de hayon, plus....je vais m'arrêter dans ce listing pour ne pas me décourager.

Je préfère finir ce billet par la petite touche optimiste du jour..
Comme pour la cox, je le fais dès le début de la resto, en guise de porte bonheur :
remise à 0 du compteur

samedi 26 novembre 2011

Premières soudures


Ras le bol de découper, enlever, déconstuire...  on a plus l'impression de reculer que d'avancer...
Du coup, je me suis changé un peu les idées : réparation des premiers trous et zones trop attaquées dans les encadrements de fenêtres..
Même si ce n'est pas grand chose, c'est toujours un début dans la bonne direction...

Je commence par le coin de l'encadrement de pare-brise droit
La zone perforée par la rouille est découpée nette (à la dremel)


Je taille  une rustine dans un morceau de tôle, et la mets en forme pour reproduire l'arrondi


Soudure MIG  (ce n'est pas hyper propre.. fait au fil fourré parceque je n'avais plus de gaz)


et meulage final



Pareil de l'autre coté, sur une zone abimée un peu plus étendue :
Avant


Après (il reste un petit trou sur le haut, à traiter par une seconde rustine)


Un troisième encadrement, enncore pire... (le plus attaqué parmis les 11)
Avant traitement : (la brosse métallique a un peu agrandi la zone initialement perforée)


La découpe nette et la rustine correspondante


Après



Une fois toutes les réparations réalisées, il restera à parfaire l'état de surface par un "masticage fin" à l'étain  ou au polyester, en évitant les tartines épaisses...