Bon, ça n'avance pas très vite en ce moment... d'où le peu d'articles et de nouvelles photos
Mais avec la température qu'il fait dans le garage (2°C)... difficile
de se motiver pour y aller, même pour une heure ou deux. Quant à y
passer une journée entière, c'est un coup à chopper des engelures aux
pieds . ah gla gla.
J'ai tout de même réussi à me motiver une ou deux soirées, pour reboucher quelques trous de plus :
J'avais dit que ce combi avait appartenu à une famille de piverts...
Un ou plusieurs proprio précédents se sont excités avec
une chignole pour fixer des meubles de camping car, des rideaux aux
fenêtre, des habillages, des trucs partout sur la cloison ou à
coté des sièges avant...
J'en suis à pas loin de 70 trous déjà rebouchés, de toutes
tailles allant du diamètre d'un clou à celui d'une vis de 12... ,
et il en reste peut être encore une cinquantaine..
Un trou :
Le même, après un coup de brosse métalique.
Vu qu'il est un peu gros (diamètre 8 à vue de nez), je câle derrière
un morceau d'alu pour empécher la soudure de couler et de tomber
derrière... note : ça marche aussi avec du cuivre.
Un paté avec le MIG (Là encore, beaucoup plus facile avec un
Mig GAS car pas d'inclusions de laitier, même en superposant plusieurs
points l'un sur l'autre)
Et un coup de meuleuse avec un disque à lamelles (à passer également sur l'autre face)
ça marche aussi parfois avec les petits trous de rouille....
sauf que la plupart du temps, la tole est tellement amincie autour du
trou (par la rouille qui a attaqué partout et perforé qu'à un
seule endroit) que le fil du Mig traverse et qu'il faut
recommencer avec un trou plus gros... de plus en plus gros jusqu'à
retrouver de la tole saine et un peu plus épaisse
Dans certains cas, même pour un tout petit trou, il vaut mieux découper 2cm x 2cm et souder une rustine de tole...
Restauration d'un VW combi split 1964 - carrosserie - trains - droppage - châssis - mastic - apprêt - sellerie
samedi 11 février 2012
vendredi 20 janvier 2012
Les points de rétreint
J'ai testé pour la première fois la technique des points de rétreint :
impressionnant, et pourtant rarement utilisée par les restaurateurs
amateurs... probablement par manque de connaissances...
Je n'ai pas la prétention de vous l'apprendre, car je ne la maitrise pas non-plus... je laisse les carrossiers professionnels et chaudronniers de métier en dévoiler les secrets..
Par contre, je peux proposer quelques explication physique du phénomène, qui aideront à comprendre pourquoi ça marche ou non dans tel ou tel cas... puis un exemple d'application accessible à des débutants peu équipés comme moi...
La technique du point de rétreint est une technique de base de carrossier.. Elle permet d'éliminer des bosses ou ondulations qui peuvent subsister au milieu d'une tôle après l'avoir redressée, suite à un allongement d'une zone de cette tole.
En effet, une zone de tole va s'allonger si on tire dessus au delà de la limite élastique du métal (pour la déplier), ou si on la martèle entre une enclume et un marteau
Elle va s'allonger un peu comme de la pate à tarte écrasée par un rouleau à pâtisserie...
Mais une fois qu'elle est allongée, il est beaucoup plus compliqué de la rétrécir...
Essayez de faire revenir à sa taille de départ une pate à tarte que vous aurez étalée... même en poussant doucement des bords vers le centre, elle ne va pas se ré-epaissir mais va faire des vagues..
C'est précisément à cela que sert la technique des points de rétreint : rétrécir et re-épaissir localement une tole
Le principe consiste créer très localement une petite zone de métal en quasi- fusion (avec un chalumeau, une "carotte de rétreint", un poste à souder, un disque à rétreindre ou toute autre technique de chauffe localisée...)
Cette petite zone de métal chauffée au rouge cherchera à se dilater fortement, mais sera retenue sur son pourtour par le métal froid environnant (qui ne s'est pas dilaté, lui)..
Du coup, la zone chauffée au point d'être mole comme du dentifrice va s'écraser vers son centre et ne grossir que dans l'épaisseur.
Lorsqu'on arrête de chauffer la zone, elle se resolidifie très rapidement, alors qu'elle encore chaude et en configuration dilatée / épaissie..
Et en refroidissant complètement, cette zone maintenant solide va se rétracter, et finir plus petite et plus épaisse qu'elle ne l'était au départ...
J'avais un profilé de bas de caisse à refaire... une bande de 1m50 de tole à plier dans le sens de la longueur, pour en faire un profil en U...
J'ai plié tant bien que mal, avec un étau, des serre joints, par sections successives de 30cm .... Mais les bords rabattus se sont un allongés sous le traitement pas catholique...
(photo prise après réalisation des points de retrait)
Du coup, les bords rabattus étant un peu plus longs que la section verticale, l'ensemble s'est courbé et mon longeron a fini par ressembler plus à un arc d'indien qu'à une belle poutre bien rectiligne :
Pour redresser tout cela, y'avait pas 50 solutions, il fallait rétrécir localement les bords rabattus, pour que le plat principal se réaligne de lui-même..
- Soit en les incisants et en les ressoudant après avoir tout réaligné
- Soit par quelques points de rétreint : réalisés à l'arc sur les 2 bords rabattus, quelques points/cordons ont suffit à tout redresser sans affaiblir la poutre par les incisions.
Je n'ai pas la prétention de vous l'apprendre, car je ne la maitrise pas non-plus... je laisse les carrossiers professionnels et chaudronniers de métier en dévoiler les secrets..
Par contre, je peux proposer quelques explication physique du phénomène, qui aideront à comprendre pourquoi ça marche ou non dans tel ou tel cas... puis un exemple d'application accessible à des débutants peu équipés comme moi...
Le point de rétreint, c'est quoi ?
La technique du point de rétreint est une technique de base de carrossier.. Elle permet d'éliminer des bosses ou ondulations qui peuvent subsister au milieu d'une tôle après l'avoir redressée, suite à un allongement d'une zone de cette tole.
En effet, une zone de tole va s'allonger si on tire dessus au delà de la limite élastique du métal (pour la déplier), ou si on la martèle entre une enclume et un marteau
Elle va s'allonger un peu comme de la pate à tarte écrasée par un rouleau à pâtisserie...
Mais une fois qu'elle est allongée, il est beaucoup plus compliqué de la rétrécir...
Essayez de faire revenir à sa taille de départ une pate à tarte que vous aurez étalée... même en poussant doucement des bords vers le centre, elle ne va pas se ré-epaissir mais va faire des vagues..
C'est précisément à cela que sert la technique des points de rétreint : rétrécir et re-épaissir localement une tole
Le point de rétreint, comment ça marche ?
Le principe consiste créer très localement une petite zone de métal en quasi- fusion (avec un chalumeau, une "carotte de rétreint", un poste à souder, un disque à rétreindre ou toute autre technique de chauffe localisée...)
Cette petite zone de métal chauffée au rouge cherchera à se dilater fortement, mais sera retenue sur son pourtour par le métal froid environnant (qui ne s'est pas dilaté, lui)..
Du coup, la zone chauffée au point d'être mole comme du dentifrice va s'écraser vers son centre et ne grossir que dans l'épaisseur.
Lorsqu'on arrête de chauffer la zone, elle se resolidifie très rapidement, alors qu'elle encore chaude et en configuration dilatée / épaissie..
Et en refroidissant complètement, cette zone maintenant solide va se rétracter, et finir plus petite et plus épaisse qu'elle ne l'était au départ...
Le point de rétreint, mon application
J'avais un profilé de bas de caisse à refaire... une bande de 1m50 de tole à plier dans le sens de la longueur, pour en faire un profil en U...
J'ai plié tant bien que mal, avec un étau, des serre joints, par sections successives de 30cm .... Mais les bords rabattus se sont un allongés sous le traitement pas catholique...
(photo prise après réalisation des points de retrait)
Du coup, les bords rabattus étant un peu plus longs que la section verticale, l'ensemble s'est courbé et mon longeron a fini par ressembler plus à un arc d'indien qu'à une belle poutre bien rectiligne :
Pour redresser tout cela, y'avait pas 50 solutions, il fallait rétrécir localement les bords rabattus, pour que le plat principal se réaligne de lui-même..
- Soit en les incisants et en les ressoudant après avoir tout réaligné
- Soit par quelques points de rétreint : réalisés à l'arc sur les 2 bords rabattus, quelques points/cordons ont suffit à tout redresser sans affaiblir la poutre par les incisions.
dimanche 8 janvier 2012
On entame le coté gauche
| Comme prévu, le bas de caisse droit étant à peu près terminé
(il reste encore quelques soudures, mais je suis à court d'ATAL), j'ai
attaqué le gauche. Même traitement : de grands coups de meuleuse pour virer les zones rouillées ainsi que les plaques et cornières rajoutées par dessus par le carrosier terroriste... Rappel : quand j'ai retiré le plancher, c'était comme ça : Après le traitement à la meuleuse, partie arrière et avant: On y voit un peu plus claire... Maintenant que c'est propre, je peux former les pièces de réparation... y'a plus qu'à souder : Et le résultat, derrière et devant : ça progresse, ça progresse... Ca se voit d'ailleurs aussi au tas de déchets : à force de découper et virer des zones pourries et cache-misère rajoutés, j'ai dejà retiré tout ça, sans compter les morceaux partis directement à la poubelle... Et il en reste encore... |
vendredi 6 janvier 2012
Le cadeau de papa Noel
Je suis allé cherché mon cadeau de Noel ce WE : Une paire de banquettes ..Elles étaient montées dans un Bay Window 70 Pourtant, la banquette arrière arrière semble en tous points identique aux modèles split, et se pose parfaitement sur les passages de roues.. La banquette du milieu ressemble elle aussi comme deux gouttes d'eau aux dernières banquettes combi bus std (les Deluxe avaient une poignée en haut du dossier de la banquette médiane) Et comme il n'y a plus de planchers, je ne peux pas confirmer que les pieds sont également aux mêmes endroits.. Donc je vais faire l'hypothèse que ce sont de vraies banquettes split :-) Ce combi a appartenu à un fan de Gainsbourg !!!des ptis trous, des ptis trous, des ptis trous partout !!!!! et je ne parle pas des trous de rouille, mais bien de trous percés volontairement, par un poinconneur des lilas en manque...J'ai commencé à dessiner des ronds noir autour de chaque trou qu'il faudrait penser à reboucher au Mig... J'ai trouvé des trous de vis, des trous de perceuse, des trous pour fixer des rideaux, des meuble de camping car, des panneaux d'habillage, des hauts parleur et je sais pas quoi encore... Mais au bout de 47 trous rien que dans le compartiment arrière, j'ai arrêté, à court de marqueur.. |
mercredi 4 janvier 2012
Coté droit, toujours
Le pied de montant au bas de la porte battante droite est à peu près terminé
J'attaque le pied de montant au bas de la porte battante gauche...
Etat des lieux après avoir enlevé les parties pourries : le passage de roue est attaqué (et aussi abimé après le retrait du plancher au burin)
Je découpe un peu plus large le passage de roue
Et je commence à refabriquer les parties enlevées
(Formage de tole plate à la meuleuse, au marteau et avec une plieuse faite maison que je vous montrerai à l'occasion )
Je finis par le renfort de longeron et le bas de montant, eux aussi formés à partir de tôle plate..
Les 2 bas de montant et longerons de ce coté sont à peu près terminés..
Vérification finale des alignement et courbures en positionnant le seuil de porte sur le longeron reconstitué..
Pas mal..; ça me va (même si il faudra reprendre les charnières pour régler les portière en latéral...)
Je souderai définitivement le seuil de porte un peu plus tard, quand les bas de portière auront été refaits eux aussi.
En attendant, je peux passer aux pieds de montant de l'autre coté. TO BE CONTINUED
J'attaque le pied de montant au bas de la porte battante gauche...
Etat des lieux après avoir enlevé les parties pourries : le passage de roue est attaqué (et aussi abimé après le retrait du plancher au burin)
Je découpe un peu plus large le passage de roue
Et je commence à refabriquer les parties enlevées
(Formage de tole plate à la meuleuse, au marteau et avec une plieuse faite maison que je vous montrerai à l'occasion )
Je finis par le renfort de longeron et le bas de montant, eux aussi formés à partir de tôle plate..
Les 2 bas de montant et longerons de ce coté sont à peu près terminés..
Vérification finale des alignement et courbures en positionnant le seuil de porte sur le longeron reconstitué..
Pas mal..; ça me va (même si il faudra reprendre les charnières pour régler les portière en latéral...)
Je souderai définitivement le seuil de porte un peu plus tard, quand les bas de portière auront été refaits eux aussi.
En attendant, je peux passer aux pieds de montant de l'autre coté. TO BE CONTINUED
dimanche 11 décembre 2011
Réparations un peu plus lourdes
Ça y est, je me lance sur une zone un peu plus lourdemenet touchée
: le montant de porte battante du cote de la cloison intérieur (ceux qui ont un split savent de quel endroit je parle)
J'ai pris cette dernière option.
ça c'était un montant.... j'en ai 5 autres (un peu plus facile quand même), plus les 4 passages de roue, plus les planchers de cabine avant, le plancher de cabine arrière, plus la face avant, plus les charnières de hayon, plus....je vais m'arrêter dans ce listing pour ne pas me décourager.
|
|
Pour
réparer, y'a pas 50 manières : il faut découper la zone rouillée,
et remplacer avec de la tole saine soudée sur place, au MIG par points
si c'est du bord à bords, au MIG par bouchonnage si les toles sont
superposées (éventuellement à la soudeuse par points pour ceux qui en
ont la chance d'en avoir une sous le coude).
(Note : pour ces soudures, j’ai testé le MIG avec Gaz… hé ben par rapport au fil fourré utilisé lors de mes premiers essais sur les encadrements de fenêtre, c’est le jour et la nuit : soudure stable, s’étalant bien, et pénétrant régulièrement.. Malgré le prix du gaz, y’a pas à hésiter..)
Y'a plus qu'à trouver la tole de remplacement. Dans mon cas, je pouvais :
- soit acheter un morceau de montant de réparation tout fait (mais prendre le risque d'une repro pas avec la bonne forme, de mauvaise qualité et chère...)- soit trouver un split épave où récupérer ce morceau... mais ce serait un miracle que sur une épave (déjà difficile à trouver), ces zones ne soient pas bouffées aussi !- Ou alors découper des morceaux de tôle plate et tailler (à la meuleuse), former (à l’étau, au marteau, avec une plieuse artisanale..) et ajuster (de nouveau à la meuleuse) jusqu'à ce que ça s'aligne sur l'existant...
J'ai pris cette dernière option.
Pour
les pièces compliquées en relief, il faut tailler « en
développé » à plat, comme les découpages d’enfant, sauf qu’au lieu
de coller les lamelles sur les cotés, on les soude entre elles pour
reformer les nervures
Première pièce : la tole exterieure
|
|
Avant de refermer, on profite des ouvertures pour traiter anti-rouille
Pour
les zones creuses qui vont être refermées (comme le montant…),
j’utilise un apprêt antirouille classique. On peut aussi prendre du
phosphatant, Rustol, cire à corps creux, etc…voire plusieurs produits
l’un au dessus de l’autre (dans le bon ordre !!!)
Et
pour les épaisseurs d’acier qui vont être mises en contact et soudées
comme un sandwich, on intercale un apprêt « cuivre ».. Ca
n’empêche pas la soudure (grâce au cuivre conducteur) et ça protège de
la rouille.
Je referme donc avec la tole interieure :
Je prolonge la traverse de plancher dont l'extremité était en dentelles
et je remets en position le bas de caisse sous les portes, pour vérifier l'alignement : nickel
ça c'était un montant.... j'en ai 5 autres (un peu plus facile quand même), plus les 4 passages de roue, plus les planchers de cabine avant, le plancher de cabine arrière, plus la face avant, plus les charnières de hayon, plus....je vais m'arrêter dans ce listing pour ne pas me décourager.
Je préfère finir ce billet par la petite touche optimiste du jour..
Comme pour la cox, je le fais dès le début de la resto, en guise de porte bonheur :
remise à 0 du compteur
|
|
samedi 26 novembre 2011
Premières soudures
Ras le bol de découper, enlever, déconstuire... on a plus l'impression de reculer que d'avancer...
Du coup, je me suis changé un peu les idées : réparation des premiers trous et zones trop attaquées dans les encadrements de fenêtres..
Même si ce n'est pas grand chose, c'est toujours un début dans la bonne direction...
Je commence par le coin de l'encadrement de pare-brise droit
La zone perforée par la rouille est découpée nette (à la dremel)
Je taille une rustine dans un morceau de tôle, et la mets en forme pour reproduire l'arrondi
Soudure MIG (ce n'est pas hyper propre.. fait au fil fourré parceque je n'avais plus de gaz)

et meulage final

Pareil de l'autre coté, sur une zone abimée un peu plus étendue :
Avant

Après (il reste un petit trou sur le haut, à traiter par une seconde rustine)
Un troisième encadrement, enncore pire... (le plus attaqué parmis les 11)
Avant traitement : (la brosse métallique a un peu agrandi la zone initialement perforée)

La découpe nette et la rustine correspondante

Après

Une fois toutes les réparations réalisées, il restera à parfaire l'état de surface par un "masticage fin" à l'étain ou au polyester, en évitant les tartines épaisses...
vendredi 18 novembre 2011
On continue à dépoiler.
La mise à poil des zones abimées continue (zones masquées pour certaines sous des couches de mastic armé).
J'avais repéré que les jointures entre le plancher et les montants semblaient "creuses".. le plancher semblait flotter dans le vide par endroits
On vire les points de soudure avec un foret (pour celles par point) ou une meuleuse (pour les cordons) , et on vire le morceau de plancher..
Et là, au niveau du montant : ... du vide !
Le seuil de porte semble propre lui aussi, mais derrière, c'est plus inquiétant... comme si la tole arrière n'était même pas soudée aux traverses !!
On vire aussi le seuil de porte (et effectivement, la tole arrière était désolidarisée des traverses... elle tenait juste par ses deux extremités..)

Les bas des montants sont manifestement aux abonnés absents...
|
|
Vu que la rouille n'a pas de préférence politique, si elle a attaqué à droite, elle a certainement aussi fairt des ravages à gauche. C'est donc tout le plancher que je vire... (ça en fait des points de soudure à faire sauter.. )

Et pour finir la série "déshabillage", je taille aussi dans la face avant (meuleuse avec disque à tronconner de 1.6)
Je vire d'abord la partie exterieure basse sous le repli (manifestement pas d'origine, ni même une repro... juste une bande de tole plate soudée sur les cotés et par quelques cordons au replis lui même).
En dessous, la tole arrière semble à peu près "intègre"

Mais alors, quelle est cette couche supplémentaire qui "croustille" à l'arrière de cette tôle arrière ??
=> c'est la vraie tole arrière !!! complètement bouffée mais laissée en place par notre sagouin, et recouverte d'une seconde couche faite-maison !

Bon, on vire tout cela ..
Mais pour dévoiler la jonction entre cette tole arrière et le plancher de cabine, il va falloir dégager un peu plus les oreilles à la face avant...
La meuleuse en action

ça y est, j'ai à peu près viré les parties malades de la face avant...
Mais les "moustaches" (bas de piliers sur les cotés) devront subire une cure de raccourcissement et une greffe de metal sain....
Ce sera pour un autre jour...
Inscription à :
Articles (Atom)






























